Je devais avoir 15 ou 16 ans, ma mère adoptive surveillait tous mes faits et gestes de quoi avait- elle peur?
je vous ai déjà parlé du Mont d'Ore, où j'ai servi d'hotesse pour donner un bouquet à un vainqueur de cyclisme.
Ce jour là j'ai fait aussi la connaissance d'un garçon d'à peu prés mon âge, nous avions bien sympathisés et echangés nos adresses.
On s'écrivait souvent on se racontait nos petites histoires, un peu comme une amourette de jeunesse et de vacances. Pourtant il ne s'était rien passé pas un bisou ni rien d'autre, on se sentait bien ensemble.
Un jour que j'avais le blues j'ai écrit à ce garçon que j'en avais marre de ma mère toujours sur mon dos, à me surveiller du coin de l'oeil. Le soir quand tout le monde était allé se coucher et moi tranquille dans ma chambre, je lui ai écris une lettre, lui disant que j'allais fuguer et que j'allais aller le retrouver. je me suis endormie là dessus et le lendemain je suis allée poster la lettre. Quelques jours plus tard il m'a répondu en me rassurant, il était très mature pour son âge et c'est ce qui me plaisait chez lui.
Chaque fois que je lui écrivais, les jours suivants, je surveillais le facteur. Et puis sa lettre est arrivée, j'ai eu une mauvaise impression, il me semblait que la lettre avait été ouverte et mal refermée.
je lui ai re-écris à plusieurs reprises mais je n'ai plus eu de réponses...
je suppose que ma mère était passée par là.
Est-à-tort ou à raison elle me regardait bizarrement depuis cette dernière lettre, mes livres dans ma chambre était dérangés comme si on avait fouillé ou cherché quelque chose. je m'en était apperçu car je les rangeait bien droits bien alignés. j'avais toute la collection des Martines et bien d'autres, je lisais beaucoup à cette époque de mon adolescence, cela me faisait m'évader et travailler mon imagination.
Je lui ai écris une dernière lettre lui expliquant la situation et que je ne recevais plus le siennes, mais que je ne lui en voulais pas. C'est la dernière fois que je lui ai écris sans aucune réponse de sa part. Puis les années passant, j'ai grandi , mes envies de fugues étaient passées, les surboums avaient fait place aux lettres. Ainsi va la vie!
Si je vous disais que je me souviens encore de son nom et prénon et da la ville et l'adresse qu'il m'avait donné ? Et oui c'est bien vrai!
C'était un très beau souvenir.
Coucou, l'éducation était sévères de notre temps, ce qui manque un peu actuellement. Ce jeune garçon est resté amicalement dans ton coeur. Belle journée à toi. Bises M@rie
RépondreSupprimeroui parfois les parents aurait aimé décider pour nous
RépondreSupprimermoi non plus je ne les aient pas écouté , qiand j ai eu 18 ans , je vivait à cette époque avec mon pére qui c'était remarié
et on m avait présenté un jeune homme de 10ans de plus que moi avec belle situation
j ai dit que c'était UN VIEUX rires
kénavo bises Magali