Souvenir de Monica
le3°
Le jour ou j 'ai eu vraiment eu peur
Monica-breiz 9/05/2026 10:28:00 AM
Là, j 'ai 9 ans je suis chez mes grands- parents à Morlaix dans un des plus vieux quartiers
Les ruelles sont pavées il n'y à pas de lampadaire , les maisons sont à encorbellements et dates du 16eme siécle c'est une ville médiévale dans le centre .
Ma grand mére est avertie par l 'école St Melaine que il y à une promenade scolaire, je ne me rappelle plus le mois, c'est payant, je me demande comment elle à fait ?
Donc je dois y aller ; elle m' à cousu une petite musette en coton, je la porte croisée sur mon manteau et
dedans il y à deux tartines, une de beurre etune de confiture,
et un petit batonnet de sucre de pomme , aussi une petite bouteille d'eau avec un peu de vin pour roser le breuvage.
Oui ben.. c'était ainsi à l 'époque !
On prend le train à la gare de M. c'est pour cela que ma Grand- Mére à voulue que j' y aille .
Nous allons à Quimper, capitale sudiste de la bretagne , la ou était la maison Mére de l 'école. C'était un couvent et tout cela pour visiter la cathédrale de SAINT CORENTIN qui est superbe.
On visite, on va dans l 'école du couvent pour manger et se reposer .
On va à la messe bien sur, et tout cela prend du temps c'est long.
Moi, je suis fatiguée je pense être la plus jeune, je ne connais pas les autres filles sauf la fille des boulangers mais qui a deux ans de plus que moi.
On reprend le train, moi je m'endort et on arrive en gare de M.
je ne comprend pas ce qui s'est passé , mais je me retrouve seule sur le parking de la gare, oui et la lumiére s 'éteint je suis dans le noir.
Que faire personne sur ce terre- plein vide, pas de voitures à l 'époque ..
je me dit :
- je rentre par les ecaliers qui ménent au centre, 100 marches dans le noir, il y à les rampes je m 'y accroche, je court vite.
j 'arrive en bas de ma rue, je n' ai pas vu une seule lumiére depuis la gare, même pas chez les policiers.
Je prie, çà je sais le faire:
- Merci DIEU
Je suis devant la maison, elle est allumée c'est au troisiéme étage, ma grand- mére est à la fenêtre , elle pleure.
je ne sais pas comment cette histoire c'est terminée j 'ai été au lit pour dormir , et suis rentrée à l'école le lendemain matin à 9 heures comme si rien ne s'était passé.
Oui à cette époque là, il y avait peu de pleurnicheuses...
Quel périple, quelle peur j'ai eu, je m 'en souvient encore.
kénavo