22 septembre 2026

Un autre souvenir de Magali

Je devais avoir 15 ou 16 ans, ma mère adoptive  surveillait tous mes faits et gestes de quoi avait- elle  peur?
je vous ai déjà parlé du Mont d'Ore, où j'ai servi d'hotesse pour donner un bouquet à un vainqueur de cyclisme.
Ce jour là j'ai fait aussi la connaissance d'un garçon d'à peu prés mon âge, nous avions bien sympathisés et echangés nos adresses.
On s'écrivait souvent on se racontait nos petites histoires, un peu comme une amourette de jeunesse et de vacances. Pourtant il ne s'était rien passé pas un bisou ni rien d'autre, on se sentait bien ensemble.
Un jour que j'avais le blues j'ai écrit à ce garçon que j'en avais marre de ma mère toujours  sur mon dos, à me surveiller du coin de l'oeil. Le soir  quand tout le monde était allé se coucher et moi tranquille dans ma chambre, je lui ai écris une lettre, lui disant que j'allais fuguer et que j'allais aller le retrouver. je me suis endormie là dessus et le lendemain je suis allée poster la lettre. Quelques jours plus tard il m'a répondu en me rassurant, il était  très mature pour son âge et c'est ce qui me plaisait chez lui.
Chaque fois que je lui écrivais, les jours suivants, je surveillais le facteur. Et puis sa lettre est arrivée, j'ai eu une mauvaise impression, il me semblait que la lettre avait été ouverte et mal refermée.
je lui ai re-écris à plusieurs reprises mais je n'ai plus eu de réponses...
je suppose que ma mère était passée par là. 
Est-à-tort ou à raison elle me regardait bizarrement depuis cette dernière lettre, mes livres dans ma chambre était dérangés comme si on avait  fouillé ou cherché quelque chose. je m'en était apperçu car je les rangeait bien droits bien alignés. j'avais toute la collection des Martines et bien d'autres, je lisais beaucoup à cette époque de mon adolescence, cela me faisait m'évader et travailler  mon imagination.
Je lui ai écris une dernière lettre lui expliquant la situation et que je ne recevais plus le siennes, mais que je ne lui en voulais pas. C'est la dernière fois que je lui ai  écris sans aucune réponse de sa part. Puis les années passant, j'ai grandi , mes envies de fugues étaient passées, les surboums avaient fait place aux lettres. Ainsi va la vie!
Si je vous disais que je me souviens encore de son nom et prénon et da la ville et l'adresse qu'il m'avait donné ? Et oui c'est bien vrai!
C'était un très beau souvenir.

21 septembre 2026

Souvenir de Sam le2°

 2° souvenir de Sam

Sam9/21/2026 05:22:00 AM


Un autre SVR tout bete, mon premier whisky! Mon frere a foutu un jus d'orange dans le brut et m'a dit " Cheers!" J'avais 13 ans. Le gosier a vite prit feu, la toux infecte et mon pere qui debarque.

La suite?

Grondee, pas de sortie une semaine! Bof, je me suis baree par le balcon comme un singe lol

La suite?

Grondee deux semaine.

Ditto!

La suite?

Il a largue les amarres et j'ai gagne le tournoi!

A la bonne votre!


17 septembre 2026

Souvenir de Monica le4°

4° souvenir de Monica

Monica-breiz 9/17/2026 

Le jour ou j 'étais ailleurs

je suis à l orphelinat , c'est le mois de janvier je vais avoir 14 ans.
Convoquée au bureau de la Mère Sup... je suis parmi les trois filles
qui doivent aller passer leur certificat d 'études ,donc je doit continuer à aller en ville suivre des cours (S.V. et moi elles ont 15 ans )
c'est à 6 kms de M.. , donc à pieds, par tous les temps, Levée à 7 heures, déjeuner et oups, en route pour commencer à 8h30.
On y reste toute la journée, cantine bien sur , mais c'est très bon je suis contente.
Donc, un matin arrive ,j 'ai mal dormi, j' ai trop chaud mon lit est trempé , (j ai peut être pissé au lit) ?
je suis dans le  dortoir des moyennes , mais je suis considérée comme grande.
 - je dis, je ne peut pas me lever
- on me répond tu te lèves!
Là je suis (saoulée) je tâte mon oreille, j 'ai une énorme bosse rouge et brulante
Alors on me dit, 
- tu restes au lit ce matin.
je n ai jamais pu me relever.
Et puis je suis montée à l 'étage sous le toit où est  l'infirmerie du pensionnat 
Là, je ne sait plus ... j' ai entendu une grosse voix qui se disputait avec les Mères (surement la sœur de garde) vraiment très forte et très en colère  on m 'a bougée aussi.
Le lendemain j 'étais réveillée mais le  lit était  trempé , impossible de  me lever, même pas assise . On me lavait , et me donnait à manger.
j 'ai su plus tard par ma sœur et mon père, qu'il avait été avertit par  les amies
Un médecin de Morlaix est venu en cariole il n avait pas de voiture .
- Merci Monsieur.
j 'étais dans le coma depuis plusieurs jours. j 'ai eu des piqures de pénicilline. j' avais une infection très grave.
Dans le réfectoire les sœurs récitaient les prières pour les mourants, les filles pleuraient car il se disait que j' allais mourir!

je ne suis pas allé en cours pendant deux mois .Vivant à l 'infirmerie et  étant traitée comme une princesse , avec des œufs au lait , de la semoule ,
du lait chaud , des fruits , des plats avec de la viande.
Les sœurs eurent très peur.
En avril je suis retournée à M...chez les gentilles religieuses. J' ai passé mon certif, ainsi qu'avec les deux autres filles S. de Quimper et  Y. de st Pol .  j'ai eu de bonnes notes et en plus  les félicitations des supérieures.
j 'ai quand même un peu" trainée" le reste de l 'année , mais bon je suis encore debout!

kénavo en espérant ne pas vous avoir donné le bourdon.




Petite pause

 En attendant de recevoir vos récits ,

et si cela  vous intéresse toujours?

Une petite pause s'impose.


08 septembre 2026

Un autre souvenir de Marie-France

 Un autre souvenir de Marie-France

le3°

En parlant de gare...

 Il m'est arrivée une drôle de mésaventure, j'étais un peu plus âgée que Monica, je devais avoir dix ans, je voyageais seule à l'époque (maintenant je pense que ce serait même pas concevable) .

Je passais toutes mes vacances scolaires chez ma grand-mère qui tenait une coopérative agricole et mes arrière-grands parents qui étaient paysans.

J'habitais dans le Gard, je prenais le train Nice-Paris à l'aller et de chez ma grand-mère on m'accompagnait jusqu'à Clermont -Ferrand, de là on me laissait dans le Paris-Nice. Or ce jour-là, oui déjà il y avait des problèmes d'exactitude des trains? quoiqu'il en soit on m'a mise dans le train qui allait en sens inverse du mien..

Au bout d'un certain temps j'ai entendu mon nom dans un haut parleur de la gare : on disait " l'enfant nommée X qui s'est trompée de train et se trouve actuellement dans le train en partance pour Paris est attendue à la prochaine gare d'Issoire.

D 'Issoire, on a dû rebrousser chemin pour retourner à Clermont et de là repartir sur le Gard sauf qu'il n'y avait plus de train et que nous avons dû attendre le lendemain pour refaire ce fameux trajet , n'empêche que j'ai eu la peur bleue d'être abandonnée ou livrée à mon triste sort ...

J'en tremble encore quand j'y pense...


05 septembre 2026

Souvenir de Monica le3°

 Souvenir de Monica

le3°

Le jour ou j 'ai eu vraiment eu peur

Monica-breiz 9/05/2026 10:28:00 AM

Là, j 'ai 9 ans je suis chez mes grands- parents à Morlaix dans un des plus vieux quartiers

Les ruelles sont pavées il n'y à pas de lampadaire , les maisons sont à encorbellements et dates du 16eme siécle c'est une ville médiévale dans le centre .

Ma grand mére est avertie par l 'école St Melaine que il y à une promenade scolaire, je ne me rappelle plus le mois, c'est payant, je me demande comment elle à fait ?

Donc je dois y aller ; elle m' à cousu une petite musette en coton, je la porte croisée sur mon manteau et 

dedans il y à deux tartines, une de beurre etune de confiture,

et un petit batonnet de sucre de pomme , aussi une petite bouteille d'eau avec un peu de vin pour roser le breuvage.

Oui ben..  c'était ainsi à l 'époque !

On prend le train à la gare de M. c'est pour cela que ma Grand- Mére à voulue que j' y aille .

Nous allons à Quimper, capitale sudiste de la bretagne , la ou était la maison Mére de l 'école. C'était  un couvent et tout cela pour visiter la cathédrale de SAINT CORENTIN qui est superbe.

On visite, on va dans l 'école du couvent pour manger et se  reposer .

On va à la messe bien sur, et tout cela prend du temps c'est long.

Moi, je suis fatiguée je pense être la plus jeune, je ne connais pas les autres filles sauf la fille des boulangers mais qui a  deux ans de plus que moi.

On reprend le train,  moi je m'endort et on arrive en gare de M.

je ne comprend pas ce qui s'est passé , mais je me retrouve seule sur le parking de la gare, oui et la lumiére s 'éteint je suis dans le noir.

Que faire personne sur ce terre- plein vide, pas de voitures à l 'époque ..

je me dit :

- je rentre par les ecaliers qui ménent au centre, 100 marches dans le noir, il y à les rampes je m 'y accroche, je court vite.

j 'arrive en bas de ma rue, je n' ai pas vu une seule  lumiére depuis la gare, même pas chez les policiers.

Je prie, çà je sais le faire:

-  Merci DIEU 

Je suis devant la maison, elle est allumée c'est au troisiéme étage, ma grand- mére est à la fenêtre , elle pleure.

je ne sais pas comment cette histoire c'est terminée j 'ai été au lit pour dormir , et suis  rentrée à l'école le lendemain matin à 9 heures comme si rien ne s'était passé.

Oui à cette époque là, il y avait peu de pleurnicheuses...

Quel périple, quelle peur j'ai eu, je m 'en souvient encore.

kénavo