Troisème souvenir de Magali
Un autre souvenir me revient ce matin, pas très sympa mais
assez cocasse.
j’avais dix huit ans je venais de rencontrer mon futur mari
dans un dancing, il était rigolo, drôle et surtout il correspondait bien à mes
parents qui voulaient que leur futur gendre reprenne l’exploitation agricole.
A cette époque ça ne rigolait pas avec les parents, une fois
qu’on rencontrait un garçon plus de deux ou trois fois il fallait se fiancer. Ce
qui fut fait assez rapidement, un peu trop peut- être ?
Bref, c’était devenu officiel et ce jour là mon fiancé avait été invité pour fêter mon anniversaire chez mes parents. Déjà mon fiancé est arrivé
en retard, chose impensable pour mon père qui avait un chrono dans l’estomac. L’heure,
c’était l’heure et personne n’avait le droit de revenir là-dessus. Evidement
mon fiancé à pris la réflexion à la
rigolade, comme d’habitude. A peine arrivé il repart à sa voiture et revient
avec un bouquet à la main. Moi tout contente j’ouvre le bouquet bien empaqueté de…
fl… que nenni, c’était un bouquet fait de légumes, carottes, poireaux, navets
et je ne me souviens plus de quoi d’autre. Vous imaginez ma tête et celle de
mon papa et de ma mère. Il y eut un moment glacial dans la cuisine Voyant que
cette bonne blague n’avait pas fait l’effet escompté il est reparti à sa voiture
et en est revenu avec un autre paquet, un vase de fleur, bleu. je m’en souviens
encore, et le revois même après tout ce temps.
Déjà à ce moment j’ai compris avec qu’elle personne j’allais
me marier. Malheureusement malgré toutes ces maladresses, je ne pouvais pas
reculer. Cela aurait été un déshonneur pour mes parents que de casser nos
fiançailles. En plus je me sentais redevable vu mon adoption dont j’en
connaissais maintenant la réalité, je ne devais pas décevoir mon père que j’adorais
et qui me le rendait bien. C’est ainsi qu’au mois d’octobre suivant je liais ma
vie à un imbécile heureux, et en plus que je n’aimais pas spécialement.
Ce souvenir m’est resté à vie, si cela avait été à notre
époque je ne l’aurais jamais épousé, surtout pour divorcer dix ans après.
Si j’avais suivi mon intuition…. peut-être que mon papa
aurait compris, mais ma mère non.
C’était un mariage de raison !
bonjour
RépondreSupprimerje pouvait te lire mais donc pas commenter
eh bien un sacré souvenir que tu nous racontes la
mais hélas qui à perturbé une partie de ta vie
(moi aussi j 'ai un divorce ..... non comment )
bug terminé je pense je vait aussi en vous raconter un autre souvenir )
kénavo MAGALI bises
Coucou MOnica, tu as vu j'avais mis un texte défilant chez toi aussi pour le signaler, bon c'est terminé tout est entré dans l'ordre. Ah oui je l'attend avec imaptience ton autre souvenir, ça change un peu des banalités, hihihi
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